Le Forum du Vélorizontal, vélo couché et autres véhicules à propulsion humaine

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Tigouille
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MessageSujet: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 10:51

HISTOIRE VRAIE


Mon canapé tente de me retenir prisonnier. J’ai une paresse naturelle assez développée. Mais parfois je sens que je dois m’échapper, sortir de mon cocon, aller pêcher la baleine en quelque sorte. Appeler cela l’énergie vitale, ou la nécessité d’entretenir une protection cardio-vasculaire minimum.

Je pars et je reviens. Pas de suspense. Ça se termine sur le canapé, où je me repose. Entre temps, j’ai fait une boucle, je suis revenu à mon point de départ. C’est la vie. Je peux voir ça comme un voyage, mais je sais où ça se termine. Allongé, les pieds devant. C’est ma position sur mon vélo aérodynamique.

Avant de me lancer sur l’asphalte, il me faut une direction, un parcours, un circuit. J’ai une préférence pour l’ouest ; c’est souvent d’où vient le vent dominant, et Colomb est parti vers l’ouest. Une erreur semble-t-il, mais ça ne me gêne pas. Ça monte un peu au départ. Je pars lentement. Je n’irais pas jusqu’à la mer. Je n’irais jamais jusqu'au bout, puisque je vais revenir. Il me faut des points de virages, et je dois déterminer le sens de mon circuit. J’aime assez le triangle. Il y a deux sommets où je peux le faire éclater si l’envie m’en prend, et une droite entre l’aller et le retour que je peux gonfler comme une baudruche selon l’humeur du jour. Je connais l’itinéraire, mais je peux varier le parcours, voire même découvrir, aller plus loin, si je veux.

Il y a les gènes, le hasard et la décision du moment: l’instant T qui fait que je serai sous le rocher qui tombe, sur le pont qui s’effondre, où là où la biche a traversé.
J’aimerais vous faire un photoreportage, mais la lumière sera-t-elle belle ? Il va falloir que je m’arrête, et si c’est en bas de la cote, c’est dur de repartir. Je verrai bien.

Je sors de ma zone « résidentielle », un ancien village avec petit château, ancienne ferme, la mairie, la poste, l’église avec son nouveau crépi, l’ancien lavoir, le tabac en haut de la cote (demain, j’arrête) et la pâtisserie en face.

Quelques ronds-points, et voilà le bout de la piste de l’aéroport. Il est là. Je peux partir quand je veux. Je me demande à l’occasion pourquoi je reste. Ailleurs, le lagon est certainement plus bleu. Ici l’herbe est encore assez verte. Ryanair passe de l’autre coté du grillage. La manche à air s’agite. Pourquoi zigzaguer sur les routes ? Effluves de kérosène ou senteurs de champignons ?

J’aime voir défiler le paysage, j’aime la glisse et la facilité. Je monte trop lentement. Je n’ai pas la tête dans le guidon. J’ai un appui-tête. Je peux regarder les nuages et les rapaces.

J’ai toujours du mal sur les premières montées, mais je parviens pourtant à avancer, jusqu’à une bonne descente, le cimetière au croisement sans visibilité, mais avec priorité à droite (« Alea jacta est », rapidement si possible) et voilà le pont colombier du XVII ième, ses 5 arches ses piles courtes et rondes surmontées d’une boule, son petit ruisseau à l’eau calme et courante ; il n’y a plus de pigeons.

Coup d’œil rapide car je me lance pour la montée dans le village. Cadence accélérée sous les remparts du château. Je ne vois même pas la princesse qui fait ses carreaux. Mâchicoulis et créneaux. La dame de Veyrac, c’est la princesse du château, derrière son rideau de dentelle. Dans la campagne, il a beaucoup de châteaux.

C’est un peu comme les ports sur la mer. Il n’y a pas d’escale partout, car alors on ne se rapproche pas du but. Peut-être même qu’il n’y a pas de princesse dans tous les châteaux. Ce serait une déception, mais il faut assumer. Soyons forts.

Passées les maisons, les arbres viennent à ma rencontre.

L’atmosphère dans la forêt semble toujours en suspens. Il y a des fées qui rodent, des sortilèges, des mares et des libellules bleues, des étangs avec des sillages de ragondins, et des brochets qui guettent leur proie. L’intrus passe trop vite. Carrefour des cinq routes. C’est selon. Si le ciel s’assombrit, première à droite. Aujourd’hui, c’est le sens des aiguilles d’une montre. Une bonne ligne droite avec des hauts et des bas. Le moteur est chaud. Je peux lâcher les chevaux. Je m’amuse. Ce ne dure qu’un temps au milieu des champs. Cette splendide ferme là-bas, je suis déjà allé la voir de plus près. Granit lourd. Plaques de concours agricoles. Porche d’entrée majestueux.

Encore un autre monde. Plus loin, une allée d’arbres centenaires. Un peu de vent dans les feuilles, comme un effort solitaire qui pourrait passer inaperçu.

Dans le temps, il y avait plus de fermes que de châteaux, mais avec toute cette richesse produite, c’est l’inverse aujourd’hui. Tout le monde peut acheter une maison de maître, au minimum, mais pas un domaine agricole. La terre se fait rare. Ses fruits aussi. D’ailleurs, il ne faut pas que j’oublie de prendre mes vitamines, en pilules.
Je vais faire une pause à la prochaine auberge pour un petit Guronzan pression.

J’ai une bonne descente, sur la route bien sùr. J’accumule l’énergie. Ce n’est pas tant l’accélération qui m’impressionne que la montée facile rapide de la cote suivante. Je me fais mes montagnes russes personnelles, l’estomac au repos. Les croisements m’angoissent. Je vois apparaître des syndromes, des hippodromes, et quelques mélanomes. Revoilà au loin les tours de la ville, gros légo. Skyline. Relais radio.
Roger do you read me ?
Yes Emile, 2 ricards.

Et voilà encore que je m’égare. Heureusement, les télescopages de mots ne laissent pas trop de sang sur les pavés. Je vous mets aussi quelques photos pour que vous ayez le bruit du choc. L’Atoll froissé. C’est le nom du bar du coin des accidents, tenu par un militaire à la retraite qui a fait les essais dans le Pacifique. Et après ils ont interdit la pêche à la dynamite.

Ça s’accélère sur la fin, c’est normal. Confusions possible. Souffle court. Il y a même un horizon virtuel, donc ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Je cherche de l’autre coté des miroirs. « Perception is reality ». Et si la solution était philosophique ? La tête dans le mur plutôt que dans le four ou dans le pâté ? J’hésite. En passant devant la chapelle un moine enrhumé, un peu crane et le ton sûr de lui, m'a dit :"la vie est bure". Je reviens. Je vois mon canapé qui me tend les bras, au loin là-bas.

Roue libre ou presque au milieu des aménagements urbains : plantations, haricots, dos d’âne, poireaux, poivrots, piste cyclable effacée : drôle de cuisine, drôle de mélange. J’ai dû faire environ 40 km.

« Heureux qui comme Ulysse…. », mais là ce sont des histoires de mer, et de Pénélope. Et nous en reparlerons plus tard car maintenant, j’ai une petite sieste à faire.


Dernière édition par le Dim 11 Nov 2007, 11:07, édité 1 fois
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isard09
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 11:04

Merci pour celle - ci
c'est bizarre mais en cheminant à tes cotés j'avais l'impression d'avoir fait + que 40 bornes !
sans doute l'effet " raz du bitume" Exclamation

sinon, comme toi , j'ai du mal à ne pas m'arreter à chaque patisserie,mais le dilemne : flan ou jésuite ? me torture...

Alain
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ly masse
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 12:46

Après une rando pas géniale partagée avec de gentils cyclos droits du club de Rayspid, pale je ne m'y ferai pas ...
voir des fesses, des dos, des roues et de mollets juste 90mn et c'est déja l'overdose.
Ce texte m'a fait du bien Rolling Eyes

un pti kado pour Tigouille, juste pour lui dire merci Very Happy

Ajuster : c'est venir devancer, sur la ligne d'arrivée ou dans les derniers mètres d'un sprint, un adversaire qui était tout près de gagner. "Tu fais le mort pendant deux cents kilomètres et tu viens ajuster toute la meute sur la fin" (Géminiani).

Astiquer les rivets de la selle : cette métaphore s'applique au coureur à la peine qui reste assis à l'avant de la selle de son vélo. Autre variante : Etre/Se mettre sur les trois rivets ; Avoir la selle dans le trou du cul ; Faire du bec de selle.

Avoir de la laine sous les ongles : tenter de gagner en s'accrochant au maillot de son adversaire, se servant de cet appui pour se propulser en avant.

Avoir des braquets d'asthmatique : expression qui s'applique aux petits développements du coureur en difficulté ou à ceux qu'utilisent généralement les cyclotouristes. On parle aussi de Braquets pour grimper aux arbres.

Avoir la pancarte : vêtir le maillot tricolore du champion de France, le maillot arc-en-ciel du champion du monde ou le maillot jaune du Tour de France (ou quelque autre maillot distinctif).

Avoir la socquette en titane : avoir la pédale légère.

Becqueter de l'aile : se faire remorquer en s'appuyant de temps à autre sur l'aile d'une automobile.

Chatouiller les pédales : cette expression exprime l'aisance, la facilité dont fait preuve un coureur, grâce à de bonnes dispositions naturelles ou à un état de forme excellent.

Compter les pavés : rouler à une allure trop lente parce qu'on n'a plus de forces pour aller vite.

Coup de cul : élévation de la route sur une distance relativement courte qui nécessite de lever les fesses de la selle.

Courir en rat/en raton : tirer honteusement parti des efforts des autres alors que l'on n'en consent soi-même aucun.

Course à la pédale : course débarrassée de trop de considérations tactiques.

Descendre à la cave : tomber du grenier à la cave, exprime un revers de fortune important et subit.

Ecraser les pédales : pédaler en force et non en souplesse en appuyant alternativement sur chaque pédale au lieu de tourner rondement les jambes.

Emmener la braquasse : adopter un très grand développement et être capable de le "tirer", ce qui n'est évidemment pas à la portée de tout le monde.

En mettre un coup sur la meule : accélérer vivement l'allure ; on dit aussi Tirer sur la meule.

Enrhumer un adversaire : si l'été prochain, par temps de canicule, vous enrhumez Lance Armstrong en le doublant dans la montée vers Luz-Ardiden, c'est que vous êtes un sacré grimpeur !

En rouler une dégueulasse : effectuer un relais long et puissant pour provoquer une cassure, ou échappée ou propulser un équipier.

Enterrement de première classe : expression qui s'applique à un peloton au sein duquel tous les favoris de la course se trouvent et qui s'est plus ou moins désintéressé des coureurs échappés.

Envoyer dans la moulure : relancer la course sans discontinuer et surtout sans laisser le temps à l'adversaire de récupérer.

Etre dans la mafia : faire partie d'un groupe de coureurs qui, bien qu'ils puissent appartenir à des équipes concurrentes, s'entendent pour exclure des gains et des primes tout autre coureur qui n'a pas été invité à partager leurs intérêts. Expression similaire surtout adaptée à la piste : Etre dans le train bleu.

Etre un couraillon : cette expression s'applique, avec un peu de mépris, à un coureur médiocre ou dont l'intelligence en course est... limitée.

Faire connaissance avec la sorcière aux dents vertes : crevaison ou malchance.

Faire de la patinette : se laisser porter par la course sans y participer vraiment, tout en donnant l'impression d'être dans le coup.

Faire une sortie d'hôtel : expression qui s'applique à un coureur ou à une équipe qui porte une attaque dès le départ réel de la course.

Filocher : suivre facilement l'allure d'une course.

Gagner à l'emballage : gagner en devançant ses adversaires sur la ligne d'arrivée.

Le concours de grimaces est commencé : on dit que le concours de grimaces est commencé lorsque les hostilités, comme les premiers démarrages, démarrent.

Manger la luzerne : se dit d'un coureur qui, ayant perdu le contrôle de son vélo, va atterir dans un champ. On dit aussi Piétiner la luzerne ou Brouter.

Mettre la barbiche/la chape : devance d'extrême justesse un adversaire sur la ligne d'arrivée d'une course : il faut quelquefois la consultation de la "photo-finish" pour décider du vainqueur.

Mettre la flèche : abandonner une course.

Mettre la grande soucoupe : désigne de façon métaphorique le grand plateau du pédalier.

Mettre le nez à la fenêtre : tester ses adversaires en se portant en tête de la course ou en plaçant quelques accélérations afin d'évaluer leurs forces et leurs faiblesses et juger de l'opportunité de les attaquer.

Passer le coude : c'est notamment au cours d'un sprint et lorsque les coureurs frottent, s'efforcer d'empêcher un adversaire de passer en écartant son coude ou ses deux coudes.

Pédaler avec les oreilles : cette expression s'applique à un coureur dont le style manque de fluidité dans l'effort et qui balance la tête de droite et de gauche en pédalant.

Pédaler dans l'huile : c'est le contraire de pédaler dans la choucroute, c'est à dire avec aisance.

Piocher : ce verbe désigne un coup de pédale heurté et saccadé. On dit également Enfoncer des clous, Pédaler carré, Scier du bois.

Poser une mine : porter une attaque violente et soudaine.

Ramasser les casquettes : coureur ou équipe n'ayant rien gagné et ayant seulement fait acte de présence sur une course.

Rester en croustille : ne plus avoir de forces pour suivre les autres et se retrouver seul à l'arrière de la course.

Rouler en chasse patates : c'est être entre deux groupes sans réussir à rattraper le 1er et sans se faire rattraper par le 2ème (merci Alexandre)

Se rebecqueter : retrouver des forces, perdues pendant un certain temps.

Sucer la roue : rester à l'abri dans le sillage de ses adversaires en leur laissant accomplir toute la besogne et en espérant tirer profit de leurs efforts.

Talonner de l'arrière : avoir le boyau ou le pneu de la roue arrière en partie dégonflé, ce qui a pour conséquence de faire ressentir au coureur tous les ressauts de la route et toutes les inégalités de la chaussée. On peut aussi Talonner de... l'avant.

Visser la poignée : se mettre à rouler très vite et à augmenter cette vitesse à la manière d'un motocycliste qui tournerait vivement la poignée des gaz de sa moto.

De Paul Fabre, professeur de l'université Paul Valéry de Montpellier (cyclotouriste, PBP, diagonales, flèches etc..)
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La nouaraude
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 13:16

Eh bien quelle culture !!

Je choisis

"bouffer la luzerne" et le "chasse patate"

biz
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 14:26

Ah,faire connaissance avec la sorcière aux dents vertes!!!Quel bonheur,après la ballade bucolique aux senteurs campagnardes,la plongée dans l'univers de la course à la André Pousse ou à la Michel Audiard.Merci à tous 2 pour cette échappée belle dans la grisaille de mon dimanche citadin
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isard09
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 14:52

ly masse a écrit:
Après une rando pas géniale partagée avec de gentils cyclos droits du club de Rayspid, pale je ne m'y ferai pas ...
voir des fesses, des dos, des roues et de mollets
Pour les randos avec mes copains VD, le + agréable, c'est quand on est que 2, donc obligés d'attendre le second ( moi en haut des cotes , le vd ds les descentes )
sinon en petit groupe ce que je préfère c'est les belles routes plates où je les surveille ds le rétro et que j'entends "arrete! y suivent plus derriere" Cool
plus poetique, je vote pour la sorcière aux dents vertes , tout en ayant un faible aussi pour les chasse patates!
vivement demain, un peu de sport au grand air!
alain
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 16:45

Histoire vraie, dit-il, et il dit vrai...
..... car j'ai eu la chance de rouler déjà 2 fois avec ce bentrider poète, ultra rapide sur son LR M5, avalant les côtes par la seule inertie de son élan aérodynamique accumulé par la descente précédente, j'ai reconnu le pont colombier, les routes limousines si colorées en ces belles journées d'automne, les petits châteaux de granit sombre, la petite route qui longe l'aéroport et le croisement dangereux du cimetière !

Par contre, je me demande comment il fait pour prendre ces jolies photos sans que l'arrière plan ne soit balayé par le flou, car à 50 km/h, la tête à quelques centimètres du bitume, cela devrait normalement faire un effet "formule 1" où le paysage n'est plus qu'une trainée d'or et de sang. Il est vrai que quand je suis avec lui, il aurait largement le temps de faire poser ces paysages, tant le temps de l'attente de mon GT3 au sommet de la colline doit lui paraitre long !

The turtle never for a moment stopped, but went on with a slow but steady pedalling straight to the top of the hill......and the hare, swift as the wind, was there....lying down by the wayside


A bientôt, Tigouille
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Tigouille
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 18:12

bon, j'ai au moins l'assurance que tu me ramasseras dans le fossé!

et voila pour le flou, meme à l'arret!
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poupa
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MessageSujet: Re: Lecture 7   Dim 11 Nov 2007, 20:42

Tigouille a écrit:
des étangs avec des sillages de ragondins

ce n'était pas un ragondin, ni un étang mais un rat musqué dans l'Yerres, hier.

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MessageSujet: Re: Lecture 7   

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